L'article du jour
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Édito. L'impérialisme américain confirme son retour
Tous les signes étaient là mais nous ne voulions peut-être pas y croire. Donald Trump se rêve bien en maître d'un empire tout puissant qui se moque des vieilles règles du droit international ...
En validant sans aucune réserve l’opération menée par Donald Trump au Venezuela, Emmanuel Macron a piétiné tous les principes sur lesquels se fonde historiquement la diplomatie française, en tête desquels l’attachement au droit international.
Aux Etats-Unis, la Chambre des représentants et le Sénat sont censés donner leur aval en cas de conflits à l’étranger. Or ils n’ont été ni consultés ni même informés avant l’opération menée samedi pour enlever le président vénézuélien, Nicolas Maduro.
Quelque 32 Cubains ont été tués lors de l’opération militaire américaine au Venezuela qui a conduit à la capture de Nicolas Maduro, a déclaré La Havane. Les militaires tués, tous membres des Forces armées révolutionnaires ou du ministère de l’intérieur cubains, réalisaient des missions au Venezuela « à la demande d’organes homologues » de ce pays.
Une organisation regroupant des médecins au Venezuela a fait état d'environ 70 morts et 90 blessés. Une source militaire anonyme indique, elle, qu'il y avait au moins quinze tués. Le quotidien New York Times parle lui de 80 décès, citant une source au sein du gouvernement, tandis qu'un journaliste vénézuélien a publié une liste de 18 noms de militaires et membres du corps de sécurité de Maduro tués.
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L'intervention des Etats-Unis au Venezuela soulève de "graves questions au regard du droit international", a déclaré le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Alain Berset, avertissant des risques de faire "deux poids, deux mesures". "En tant qu'organisation régionale multilatérale dédiée à la démocratie, aux droits de l'homme et à l'État de droit, le Conseil de l'Europe considère que tout recours à la force sur le territoire d'un autre État soulève de graves questions au regard du droit international, notamment des principes fondamentaux de la Charte des Nations Unies sur la souveraineté, l'intégrité territoriale et la non-ingérence", a-t-il écrit dans un communiqué.
Après la capture du président vénézuélien, il avertit du risque d'"aggravation de la polarisation au Venezuela, dans toute la région et à l'échelle mondiale, entre ceux qui condamnent une grave violation du droit international et ceux qui l'estiment justifiée". "Ces fractures fragilisent les fondations de la sécurité internationale", a-t-il insisté.
Où s’arrêtera Donald Trump ? Quarante-huit heures après la capture de Nicolas Maduro, dans la nuit de vendredi 2 à samedi 3 janvier le président américain se sent pousser des ailes et multiplie les menaces : contre la Colombie, contre Cuba, mais aussi contre le Mexique, et désormais contre le Groenland. "Nous en avons besoin", assure Donald Trump. Un message on ne peut plus clair, répété à deux reprises en l’espace de quelques heures par le président américain.
Il en a parlé dimanche soir dans une interview au journal The Atlantic, puis à nouveau devant des journalistes, à bord d’Air Force One, lorsque son avion le ramenait de Floride vers Washington. "Nous avons besoin du Groenland. C’est une question de sécurité nationale, assure Donald Trump. Aujourd’hui, le Groenland est cerné de bateaux russes et chinois, et le Danemark ne peut pas s’en occuper." S’ensuit une conversation où Donald Trump ironise sur les moyens de sécurité déployés sur l’île par le Danemark. Puis le président américain reprend son sérieux. "Nous avons besoin du Groenland, et l’Union européenne a besoin que nous l’ayons." Un message envoyé à ses alliés de l’OTAN, avec une transparence aussi déroutante qu’inquiétante.
C'est toute l’Europe qui va devoir faire face à cette menace et répondre à un Donald Trump enivré par la réussite de l’opération lancée au Venezuela, et qui observe désormais la carte du monde comme un ogre affamé regarderait un buffet en libre-service, considérant que tout ce qui englobe le continent américain lui appartient.
Quand les ballets du "concert du nouvel an" ETAIENT beaux
Cette année, pas de belles robes pour les danseuses, pas de recherche pour les costumes, pas de prises de vues extérieures... Voir les danseuses en pantalon gâche un peu la fête.......
D'autant plus que l'orchestre philarmonique de Vienne, aujourd'hui encore, a du mal à se démarquer de ses accointances avec le régime nazi en 1939 et même après la guerre (voir plusieurs articles à ce sujet sur Internet).
A remarquer également que la traditionnelle "marche de Radetzky" (Strauss père) qui clôture le concert du nouvel an a fait l'objet d'une controverse et même d'une demande de non présentation à ces concerts :
Cette marche est très entraînante, tout le monde tape dans ses mains en cadence à la clôture du concert. Commandant en chef de l'armée autrichienne en Lombardo-vénitie, Radetzky fût chargé du rétablissement de l'ordre à la suite des révolutions de 1848 qui ébranlèrent l'empire d'Autriche. Il "remit au pas" ces peuples qui se soulevèrent. Des centaines de morts. A la baïonnette...
Pas étonnant donc, à la lecture de ces sombres découvertes, que l'on aperçoive ces spectateurs richissimes, voire coincés (ma fille dirait "prout-prout") habillés comme des princesses et dont le prix des places ferait frémir les abonnés du stade rochelais.
Je propose donc à mes visiteurs(teuses) quelques photos du passé où l'on peut apprécier des danseuses non habillées en déménageurs et, à défaut d'écouter Strauss, on peut toujours écouter Vivaldi ou Bach (Jean-Sébastien) ou Radio Jazz, la radio qui fait du bien aux oreilles et nous rassure quant à la culture musicale.
Une vidéo superbe :
Meilleurs voeux 2026 à la planète !
Lla destruction de centaines d'hectares de terres agricoles, de zones humides, d'habitats d'espèces protégées... Sans compter la production de bitume qui empoisonne l'air et la pollution liée à l'utilisation de l'autoroute. On invisibilise aussi le combat acharné mené depuis trois ans par les opposants qui ont occupé des arbres, subi des violences policières ou entamé une grève de la faim. Ainsi, la reprise du chantier de l'A69 peut allègrement rejoindre
la liste déjà bien longue des reculs écologiques en 2025.
La multiplication des projets d'infrastructures routières participe à l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre qui fragilisent les forêts.
Collectifs et mouvements écologistes dénoncent la destruction de 400 hectares de zones humides, terres agricoles, arbres, écosystèmes et nappes phréatiques sur le parcours de l'A69, 157 spécimens d'espèces animales protégées affectées par l'A69. alors que, soulignent-ils, l'actuelle route nationale est loin d'être saturée et qu'il suffirait de la réaménager .
Pour rappel, cette autoroute n’a aucun intérêt (gagner 20 mn ( )). Ce grand chantier écocidaire sorti tout droit des années 1970, dont le coût est évalué à 500 millions d’euros, dont une partie d’argent public, a d’ores et déjà détruit plus de 400 hectares de terres, notamment des forêts aux arbres centenaires qui sont rasées sur une bande de 60 kilomètres de long. Tout cela pour économiser quelques minutes aux automobilistes et faire payer ce tronçon routier – l’un des plus chers de France – afin d’engraisser des actionnaires.
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