Procès de la droite extrême
Des propos incriminés : Le 19 novembre dernier, lors de son élection à la tête du « syndicat » LA COORDINATION RURALE, proche de l’Extrême-Orient, Bertrand Venteau avait publiquement appelé à « faire la peau aux écolos ».
- Un volet judiciaire : Cible de plusieurs plaintes d’élus et d’associations, le dirigeant agricole répond devant le tribunal d’Auch de provocation publique à commettre un délit.
- Un face-à-face sur le terrain : Deux rassemblements opposés sont organisés en parallèle devant le palais de justice, l’un en soutien au prévenu, l’autre aux côtés des parties civiles.
”Faire la peau” : est-ce que vous pensez que c’est un discours digne d’un président de syndicat national ?”, questionne le président du tribunal. Qui recadre : “De même, personne ne doit se présenter devant un tribunal sous les sifflets et les quolibets. La scène de tout à l’heure (les jets d’œufs qui ont visé les parties civiles, NDLR) n’est pas digne d’un combat syndical. Ce n’est pas au niveau.“
La Confédération paysanne défend de son côté « une agriculture respectueuse des équilibres du vivant (eau, sol, biodiversité) par des pratiques agro-écologiques ».
Je suis bien évidemment du côté des écologistes, de la Confédération paysanne, seuls à proposer une agriculture raisonnée et respectueuse, que les scientifiques apprécient d’ailleurs, et qu’ils serait GRAND TEMPS d’écouter ! Des solutions existent contre le pompage des nappes phréatiques (les bassines), la prévention des incendies, etc.
Lien vidéo : clic :
L'image du jour et le texte que j'approuve
M. Venteau tout comme les dirigeants gersois de la Coordination rurale, rendent responsables les défenseurs de l’environnement des difficultés réelles des agriculteurs. Ce syndicat, qui ne prend toujours pas en compte les réalités climatiques et la nécessaire protection de l’eau, des sols et de la biodiversité, se trompe d’adversaire et de solutions. Ce sont le système agroindustriel et les lobbys de la chimie qui sacrifient les agriculteurs, les rémunèrent au plus bas et accaparent les richesses agricoles.
L’utilisation sans limite des pesticides, les cultures intensives, l’usage non maîtrisé de l’eau d’irrigation, les élevages industriels, mènent l’agriculture dans une impasse mortifère. L’adoption de la loi Duplomb, avec la ré-autorisation de pesticides néocotinoïdes est une fuite en avant. Elle ne fera qu’aggraver la situation des agriculteurs en ne réglant toujours pas la question essentielle de la rémunération de leur travail et de notre souveraineté alimentaire.
C’est l’ensemble du modèle agricole qui doit évoluer à tous les échelons : local, régional, national et européen. Une réorientation totale de la PAC s’avère indispensable en arrêtant de subventionner l’agriculture productiviste, en proposant des alternatives aux pesticides et aux cultures consommatrices d’eau, en arrêtant les élevages intensifs et en accompagnant ces nouvelles pratiques.
Les écologistes soutiennent le monde paysan et toutes celles et ceux qui s’inscrivent dans une évolution des pratiques agricoles, essentielle pour préserver notre environnement, produire une alimentation de qualité pour les consommateurs, assurer une juste rémunération aux agriculteurs et permettre la pérénnité de leurs exploitations.
Contact presse : Jean-Manuel Fullana – 06 82 49 85 20
Les Amis de la terre Groupe du Gers – 57 route de Vic – 32000 Auch
Courriel : amisdelaterre.gers@gmail.com
Les medias ne rendent pas service
Comme en 2022, l’été 2026 condense les manifestations les plus tangibles et les plus extrêmes du réchauffement climatique, avec des températures record et des phénomènes traumatiques, comme les canicules à répétition, la sécheresse qui dure et les incendies qui se propagent. Devant une telle crise, les rédactions n’ont pas pu faire l’impasse sur la question écologique. Avec leurs biais habituels : couverture événementielle et racoleuse, informations silotées d’une rubrique et d’un sujet à l’autre, dissonance discursive entre le traitement des catastrophes et la promotion du business as usual.
De fait, les catastrophes climatiques sont omniprésentes dans les médias cet été. Mais leurs causes structurelles, de même que les responsabilités et les transformations qu’elles impliquent, restent quant à elles souvent hors champ. On passe alors du climatoscepticisme au climato-présentisme. Le climatoscepticisme consiste à nier la réalité du changement climatique ou son origine humaine. Le climato-présentisme s’accommode au contraire de leur reconnaissance : il filme les flammes, affiche les températures en capitales, décompte les hectares brûlés, chiffre les pertes en PIB, discute indemnisation, rassure les touristes et vend des climatiseurs. Les conséquences du réchauffement climatique sont couvertes, parfois dramatisées, mais toujours confinées dans un présent indépassable : sauver les récoltes, maintenir la fréquentation, préserver la croissance, acheter un nouvel équipement, tenir jusqu’à l’hiver.
En ce mois d’août, cette mécanique est bien visible dans les médias traditionnels – surtout quand ils penchent à droite.
Extrait texte hyper intéressant d’ACRIMED l’Observatoire des medias.
C’est vrai que depuis de nombreuses années les medias font dans le catastrophisme, on a parfois l’impression de lire Paris Match le poids des mots le choc des photos, frôlant souvent le voyeurisme en matière de détresse humaine et ne proposant que très rarement de solutions. Les scientifiques -qui ne sont toujours pas écoutés- ont des propositions en matière de climat et d’agriculture et rares sont les medias qui en parlent.
Le lac ONTARIO
Le lac ONTARIO occupe une place particulière parmi les Grands Lacs. Plus petit que les lacs Supérieur, Huron ou Érié, il n’en demeure pas moins l’un des plus emblématiques grâce à la diversité des expériences qu’il propose. Bordé par la métropole de Toronto et par de nombreuses régions viticoles et agricoles, le lac ONTARIO combine harmonieusement nature, culture et gastronomie. Ses rivages offrent une grande variété de paysages, allant des plages urbaines aux espaces naturels préservés, en passant par des villages au charme authentique.
Face au centre-ville de Toronto, les Toronto Islands constituent l’une des escapades les plus appréciées des habitants comme des voyageurs. Accessibles en quelques minutes de ferry, ces îles offrent un contraste saisissant avec l’effervescence de la ville. On y découvre un réseau de sentiers, de plages, de jardins et de petites lagunes propices à la détente. Les visiteurs peuvent parcourir les îles à vélo, louer un kayak ou simplement profiter d’une promenade avec une vue spectaculaire sur la silhouette des gratte-ciel de Toronto. Cet espace préservé est devenu l’un des symboles du lien étroit entre nature et urbanisme qui caractérise la ville.
Les canadiens sont fiers du lac ONTARIO, qui fait le paradis des promeneurs, touristes, photographes. Le lac ONTARIO est une destination de rêve, loin des plages bondées de sable fin ; le lac ONTARIO, entouré de verdure, offre mille activités en pleine nature, avec la possibilité de chiner les plages secrètes.
Plus à l’est, Prince Edward County dévoile une ambiance totalement différente. Cette péninsule bordée par les eaux du lac ONTARIO est devenue l’une des destinations les plus tendance de la province. Réputée pour ses vignobles, ses fermes artisanales et ses villages pittoresques, elle séduit les amateurs de gastronomie autant que les passionnés de plein air. Les plages du parc provincial de Sandbanks, célèbres pour leurs vastes dunes de sable, attirent chaque été de nombreux visiteurs. Les conditions de vent particulièrement favorables font également de la région un lieu prisé pour le kite-surf, la voile et d’autres activités nautiques.
Entre les panoramas urbains de Toronto, les espaces naturels des Toronto Islands et l’atmosphère conviviale de Prince Edward County, le lac ONTARIO illustre parfaitement la diversité de la province. C’est une destination idéale pour ceux qui souhaitent combiner découvertes culturelles, activités de plein air et plaisirs gourmands au bord de l’eau.
Le nom du lac ONTARIO provient du mot wendat « Ontari’io », qui signifie « le lac est beau, le lac est grand ». « Ce nom remonte à plus de 400 ans, bien avant la Confédération canadienne et la Déclaration d’indépendance des États-Unis d’Amérique », avait rappelé jeudi le premier ministre Mark Carney.
Dans la foulée de son décret à la con, Trump déclare : « Si on y réfléchit, nous avons un golfe et un lac, il ne nous manque plus qu'un océan. Il faudra peut-être changer le nom de l'Atlantique et/ou du Pacifique ».
COMMENTAIRE VU DANS SUD OUEST CE MATIN : "TRUMP va être content, j’ai rebaptisé ma lunette des WC à son nom" .
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