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Mes dessins, décos, balades sont SUR PINTEREST classées par thèmes.
C'est un journal de bord. J'y écris mes pensées (hé hé), j'y mets mes photos... plusieurs fois par jour ; c'est donc normal que vous ne puissiez pas tout commenter, ça ferait trop et vous avez autre chose à faire que lire mes bêtises. Si vous ne pouvez pas commenter, c'est donc normal.
Et......... je préfère que vous commentiez les aventures de Marcel et l'Autocar en folie, c'est plus rigolo.
Ou ceux sur Emile Zola, les injustices sociales ou le ferroviaire..........
Voici mon dessin du 21 novembre :
22 novembre 1891
Hier, nous nous sommes retrouvés entre amis pour la causerie de cinq heures du soir avec Messieurs Zola et Léon Hennique, ami et partenaire des « soirées de Médan », recueil de nouvelles publié le 17 avril 1880. Ce recueil réunit six nouvelles signées Emile Zola, Guy de Maupassant, J.K. Huysmans, Henry Céard, Léon Hennique et Paul Alexis, représentatives du courant naturaliste et qui évoquent la guerre franco-allemande de 1870.
En 1878, mon ami Emile Zola, chef de file des naturalistes a acheté une maison à Médan et y a réunit régulièrement ces quelques auteurs ; le groupe a été surnommé « le groupe de Médan ».
« J’ai acheté une maison, une cabane à lapin, entre Poissy et Triel, dans un trou charmant au bord de la Seine : neuf mille francs. Je vous dis le prix pour que vous n’ayez pas trop de respect. La littérature a payé ce modeste asile champêtre qui a le mérite d’être loin de toute station et de ne pas compter un seul bourgeois dans mon voisinage ».
Lettre du 09 août 1878 d’Emile Zola à Flaubert.
Le naturalisme est la suite logique du réalisme, mouvements littéraires ; ce dernier entendait décrire ou dépeindre la réalité de la manière la plus précise possible, y compris dans ses aspects immoraux ou vulgaires. Le naturalisme poursuit dans cette voie, mais en ajoutant un contexte physiologique et en montrant que le milieu où vit le protagoniste est l'une des raisons de son comportement. Se donnant pour un reflet de la réalité, le naturalisme s'intéresse particulièrement aux classes sociales défavorisées —paysans, ouvriers ou prostituées.
l’écrivain naturaliste se veut objectif et s’appuie sur une documentation précise des milieux sociaux et professionnels pour décrire la réalité le plus fidèlement possible. Le projet naturaliste a pour ambition de faire de la littérature une véritable science capable d’analyser la nature humaine et la société.
Mon amie Gertrude eut l’idée de montrer à nos amis nos dernières acquisitions en matière de mercerie et autres ballots de marchandises dernier cri que le tout Paris s’arrache.
Les breloques achetées ici ou là aux dames patronnesses en cette période de fin d’année qui sent bon Noël, pour mes créations, ne leur semblèrent point baroques, tout habitués qu’ils sont à nos idées délicates de femmes.
Ma déco du 21 novembre 2019 :
Patrice est balaise en détails de mécanique sur les véhicules anciens. Il nous propose un car de remplacement, parce que Marcel ne va pas tarder à bouziller notre autocar.
Pour voir ces merveilles, voici le lien :
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Cars, autocars et autobus d'avant guerre... - Le Mirebalais Indépendant
Car de la STAO - modèle dit "Verney" - tel qu'il en passait à Mirebeau, sur la ligne Poitiers-Saumur. La carosserie de couleur Rouge et ivoire, est très simple sans pare-choc, l'équipement à b...
http://www.mirebalais.net/2019/11/cars-autocars-et-autobus-d-avant-guerre.html
... qui faisait des blagues à Jacques Chirac, à l'époque où je travaillais tout près de lui (je ne raconte pas, je ne tiens pas à aller en prison à côté de Balkany) : CLIC :
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"J'ai enlevé Jacques Chirac... au musée Grévin" : 35 ans après, il raconte
En décembre 1983, la statue de cire du maire de Paris et futur président de la République disparaissait pour être découverte, quelques jours plus tard, en plein zoo de Vincennes. Pour la premi...
Chers visiteurs/teuses,
Cela fait un mois aujourd'hui 19 novembre que nous roulons dans l’Autocar en folie ; on ne connait pas encore la destination vu que c’est Marcel qui conduit ; mais on suit.
Il est grand temps que je vous présente ceux/celles que vous n’avez pas encore vu, physiquement , à savoir : Anatole, Fée, Justin et Zézette :
Anatole de Polynésie
C’est un noble, de la troisième génération de Princesse Erika, mariée en seconde noce avec le prince qu’on sort, Bavière III, descendant direct de Gotlib Premier et petit-fils de la grand-mère de la reine d’Angleterre, qui a fauté un soir de cuite, ça peut arriver à tout le monde. Le car lui permet d’échapper au fisc et il espère planquer en Suisse quelques malversations, étant aussi un beau-frère de Bernard Tapie. Comme vous pouvez le voir sur la photo, il a fait la première page de FLUIDE GLACIAL, à une époque où les gens savaient encore s'marrer. Dans le car, il est incommodé par les chaussures de Claude, mais il fait tout pour attirer les charmes de Manou (des sources) qui résiste toujours.
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Fée Lavaiçaile
Elle est ce qu’on pourrait appeler gentiment de nos jours « une pétasse » ; elle n’a pas inventé le fil à découper le cordon ombilical, et ne pense qu’à faire les magasins avec ses copines. Elle vote pour n’importe qui et on s’étonne après de la situation dans laquelle on est aujourd’hui. Dans le car, elle ne regarde plus dehors, malgré l’odeur des chaussures de Claude, parce qu’on roule en campagne et que les centres commerciaux sont absents du paysage. C’est ballot.
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Justin Pticou
C’est pas le mauvais bougre, mais il est un peu comme Claude : légèrement obsédé sexuel et il saute sur tout ce qui bouge. Manque de bol (même pour le petit déjeuner), les dames passagères du bus ne sont pas faciles faciles, ce sont des personnes honorables, même si elles ont voté pour Macron, on ne leur en veut pas ; tout le monde peut se tromper. Il en pince aussi pour Manou, comme ils disent à Bricomarché. Le risque est grand que Justin engrosse une passagère du bus avant la Saint glin-glin (je pense surtout à Zézette, qui n'a plus de préservatifs sur elle depuis que Claude n'a plus de chaussures) et nous vivons dans la hantise que ce soit Marcel qui aide à mettre au monde cet enfant dans les conditions actuelles et l'état chaque jour plus délabré du car. Et de Marcel.
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Zézette la niçoise
Personne atypique(avec ton aiguille), a grandi dans les bas-fonds de Nice à l’époque où Estrosi n'avait pas encore repris "les affaires" de Jacques Médecin, avant de rejoindre la capitale où sa mère était chanteuse de cabaret le jour et danseuse nue la nuit. Riton de Cannes s’est occupée d’elle et de ses économies car c’est un brave homme. Elle connait mieux que personne les brèves de comptoir car son père était patron de bistrot comme d’autres sont « patrons têtes de cons ». Elle parle comme Zézette dans "le père-noël est une ordure" mais nous assure que son surnom vient du fait que "Zézette rime avec quéquette". Le car, pour elle, n’est qu’un intermède à sa vie trépignante ; elle cherche à se refaire une honorabilité auprès d’Anatole, qui n’en a cure, comme ils disent à Evian, –Anatole il est frivole et n'a d'yeux que pour Manou des sources qui n'a d'yeux que pour son encyclopédie en 76 volumes. Monsieur Gaston s'occupe du téléthon.
C’est con.
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Ce terme, qui apparaît vers 1900, résulte d'une construction médiatique basée sur un ensemble de faits divers. En 1902, deux journalistes parisiens, Arthur Dupin et Victor Morris, nomment ainsi les petits truands et voyous de la rue de Lappe et « marlous » de Belleville, qui se différencient de la pègre et des malfrats (notamment la bande à Bonnot) par leur volonté de s'afficher et, parfois, par la revendication de cette appellation.
Ce que le peuple de Paris préfère par dessus tout c’est faire la fête : se retrouver dans les guinches et autres bals musettes, notamment dans le quartier de la Bastoche (la Bastille) et de Ménilmontant qui regorgent de guinguettes. On va jouer à la passe ou à la manille dans les troquets, on jase dans les cabarets et les gosses piaillent dans la hâte de se rendre à la fête foraine. Mais dans ce Paris bouillonnant du début du XXe siècle plane une ombre menaçante, celle de la racaille des bas-fonds, des voyous sans foi ni loi…
Ce sont des garnements qui, bien souvent, ont échappé à l’école et qui vivotent en traînant leurs savates sur les pavés de Paris. Pour survivre à la misère et pour s’assurer un semblant de sécurité, ils vivent en bande, vagabondent, commettent des larcins et autres vols à l’étalage, et crient leur colère et leur soif de liberté en couvrant les murs avec des « Mort aux vaches". Avant même la vingtaine d’années, ces jeunes impénitents refusant d’aller à l’usine et troublant l’ordre public deviennent le fléau des bourgeois et de la renifle (la police).
Considérés comme des sauvages, on a tôt fait de qualifier ces bandes violentes d’« Apaches ». Ce terme fait référence — vous l’aurez compris — aux Indiens d’Amérique du Nord, la terreur des pionniers blancs conquérants et esclavagistes de la conquête de l’Ouest. Les Parisiens ont eu vent, à la fin des années 1880, de la reddition du chef apache Geronimo et la littérature et les romans de gare regorgent d’histoires d’indiens "sanguinaires". En 1889, le Wild West Show de Buffalo Bill s’était même installé quelque temps à la porte Maillot attirant des foules de curieux. En 1905, Buffalo et ses Indiens reviennent parader dans les rues de Paris dans la cadre du Carnaval.
Issus principalement des quartiers de Belleville et Ménilmuche (Ménilmontant), leur terrain de jeux sont les vieilles fortifications de Paris, les fortifs comme ils les appellent : une enceinte bastionnée construite sous la monarchie de Juillet (1830-1848) longue de trente-trois kilomètres et au-delà de laquelle s’étend « la zone ». Sur ces territoires, également pris d’assaut par les ouvriers que l’haussmannisation a chassés, ils règnent en maîtres et font la loi. Le soir venu, tels les zonards de Starmania, ils déferlent sur le centre de Paris et dépouillent les bourgeois… Frondeurs et bagarreurs, ils sont prêts à cogner pour défendre leur honneur ou la réputation de leur gang et beaucoup de leurs histoires finissent en bagarres de rue, en rixes sanglantes. Aussi, ils sont nombreux à collectionner les séjours en tôle, qu’ils ajoutent fièrement à leur pedigree. C’est pour cette jeunesse dissidente que sont apparus, dès le milieu du XIXe siècle, les premiers établissements pénitentiaires pour mineurs (l’âge de la majorité pénale est alors de seize ans, elle passera à dix-huit ans en 1906).
les femmes aussi.
« Des femmes partout » et même dans les rangs des apaches de Paris, où elles ont su se faire une place au sein des gangs. Bien que minoritaires, elles se battent, crachent, vocifèrent et parviennent à être traitées en égales avec les hommes. Certes, elles sont « utiles » en matière de prostitution car bon nombre d’apaches vivent de proxénétisme, mais elles sont aussi aimées, désirées, adulées par ces bourlingueurs qui, contrairement aux apparences, sont aussi de grands romantiques dont la peau est souvent tatouée de noms de femmes. Casque d'or est le symbole des histoires d'amour entre apaches.
Casque d’Or, la « Reine des Apaches de Belleville ».
S’il est une apache qui a marqué le Tout-Paris en ce début de XXe siècle, c’est bien Amélie Élie (1878-1933), plus connue sous le nom de Casque d’Or. Cette petite môme parisienne à l’épaisse chevelure rousse et dorée n’a que treize ans lorsqu’elle quitte père et mère pour aller vivre avec son homme, de deux ans son aîné. Oui, c’est tôt me direz-vous, mais à cette époque rien ne choque, et puis ça fait une bouche de moins à nourrir ! Comme les jeunes filles de son âge réduites à la pauvreté et à l’errance, elle se lance alors dans la prostitution pour tenter de gagner quelques sous.
Casque d'Or se mariera dans le 20e arrondissement de Paris, le 27 janvier 1917, et deviendra bonnetière. Son époux est un cordonnier nommé André Alexandre Nardin, dont elle élève les quatre neveux. Elle monte avec lui un petit commerce de bonneterie sur les marchés de Montreuil et des Lilas.
Malade de la tuberculose, elle meurt en avril 1933, à l'âge de 55 ans. Elle est inhumée au cimetière Pasteur à Bagnolet.
Sources Savoirs d'histoire et wikipédia.