Ca bouge à Saintes
Mes dessins, décos, balades sont SUR PINTEREST classées par thèmes.
Bon.
Faustine, qui est à l’intendance jour et nuit dans le poste de commandement, sans manger, sans boire, sans toucher d’heures supp, sans congés pour les fêtes, sans pauses (elle peut pas monter un syndicat, elle est toute seule) a retrouvé une photo du jardin de Mo sur le toit du car avant qu’il neige :
L’hiver et la neige étant là, Mo a recouvert son potager (et son pote âgé) et a planté sa guitoune pour être peinarde sur le toit et fuir les odeurs des chaussettes de Claude
Le bus a repris sa route, non sans quelques petits accrochages sans lesquels l’aventure ne serait pas ce qu’elle est :
Stéphane Burn est resté au marché de Noël pour vendre notre CD. Noël approchant à grand pas, Manou, Nell et Maryline ont décoré l’intérieur du car ; mais elles n’ont pas pris les chaussettes de Claude pour mettre devant la fausse cheminée ; on comprend pourquoi. Ulysse, croyant que c’était une vraie cheminée, a voulu faire cuire des merguez, comme à l’époque où il gravissait l’Everest avec son pote Gibus. Il a failli foutre le feu au bus, faisant ainsi une concurrence déloyale à Marcel, qui, pour une fois, n’a rien incendié depuis hier.
Claude roupille depuis des heures, sans doute à cause de la dose de gnole qu’Ulysse a mise dans le vin chaud. Marynord chante la Carmagnole en anglais et nous raconte la fois où elle a détourné un bus, bourrée, pour rentrer chez elle, ce qui fait rire Marie, qui ne la connaissait pas (l’histoire).
Du coup, Claude n’a pas vu les jeunes filles qui attendaient les passagers du car en haut des pistes. C’est ballot !
Arrivés, sans accident majeur, à la station de ski, nous avons pu commencer des batailles de boules de neige. YOUPI !
Tous les passagers du car se sont chaussés et sont partis faire quelques glissades, comme on peut le voir sur ces quelques illustrations :
Pour nous remettre de nos émotions, nous avons gentiment été invités par une bande de copains à goûter à quelques spécialités locales
Le lendemain, Marcel n’a pas pu s’empêcher de contrôler la solidité des câbles du téléphérique
Les secours sont arrivés rapidement et tout est rentré dans l’ordre une fois que les six cabines décrochées ont pu être réparées, et les 150 skieurs hélitreuillés ; c’est alors que nous avons décidé, sur une idée d’Ulysse -qui est resté toute la nuit sur un télésiège et a le bout de la queue gelé- et de Bigmous, d’aller faire un tour dans un gîte en altitude, mais là aussi la place était déjà prise par une bande de potes. (On a tous l’impression de les avoir déjà vus quelque part)……………………………….
Nous nous sommes alors rabattus sur la patinoire, Céjipé et Claude écartant Marcel et le renvoyant dans l’autocar (sage décision)
La journée (crevante) s’est terminée sur une terrasse autour d’un bon vin chaud (moins costaud que celui d’Ulysse mais bon quand même)
Puis nous sommes repartis de la station, non sans que Marcel ne mette le feu à une cabane de télésiège ; faut toujours qu’il fasse des conneries, celui-là !
Robic fût bâillonné par l’ensemble des passagers, selon la coutume du village du barde dans Astérix, non pas parce qu’il chante mal, mais parce qu’il séduit les passagères -avec son corps d’athlète- et qu’elles n’arrêtent pas de se déshabiller, entraînant quelque énervements chez Claude (obsédé, va !) et Justin Pticou, qui se croit beau comme Alain Delon dans « Monte là-d’ssus, tu verras Montmartre ». Version longue.
L’autocar n’est allé dans le fossé qu’au bout de 10 km. Record battu.
Cet épisode vous a été présenté en audiodescription juste après la météo, avec la banque Planqutonpognonensuisse et le remède Soignetaprostateavecdubicarbonate, du Docteur Tamalou Jaibobola.
Le prochain épisode la prochaine fois.
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Et mon dessin du 9 décembre 2019 :
La réforme des retraites en question
Les régimes spéciaux, c’est seulement 3 % des retraités. La retraite par points, ce serait 67 millions de régimes spéciaux.
Les PDG 100 à 150 personnes, ce sont des retraites chapeaux entre 500 000 euros et 5 millions d’euros.
Les parlementaires sénateurs, députés, ont un régime très très spécial : lorsqu’un citoyen cotise 1 euro, il touchera une retraite de 1,5 euro s’il est salarié et une pension d’environ 2 euros s’il est fonctionnaire. Lorsqu’un parlementaire verse une cotisation de 1 euro, sa retraite s’élève à 6,1 euros.
Si les citoyens doivent travailler pendant 40 ans pour toucher une pension de 1129 euros, les députés peuvent y accéder en cotisant pendant 5 ans seulement.
Aujourd’hui, un député perçoit une pension moyenne de 2700 euros nets par mois.
Les cotisations des députés ne couvrent que 12 % de la totalité des prestations versées par leur caisse de retraite. L’Etat leur accorde une subvention légale votée à l’Assemblée. Ainsi, les 52 millions indispensables pour payer la retraite des parlementaires sont à la charge des contribuables : selon cette étude, les citoyens payent 2376 euros sur les 2700 euros de retraite moyenne accordée aux députés. A titre informatif, les sénateurs touchent une pension moyenne de 4382 euros après la modification de 2010.
La part du PIB consacrée aux retraités est de 14 % alors qu’ils représentent 25 % de la population.
L’espérance de vie en bonne santé est de 63 ans, l’âge mini de départ en retraite prévu par la loi.
En Suède, qui a adopté (imposé) la retraite par points, les retraités ont vu leurs pensions diminuer de 25 % ; avant cette loi, il y avait 8 % de retraité sous le seuil de pauvreté. Aujourd’hui, ils sont 14 %.
La retraite à 1000 euros mini « prévue » par la loi est une escroquerie ; seuls ceux qui ont des carrières complètes de 43 ans y auront droit. C’est-à-dire… personne. Et le seuil de pauvreté est de 980 euros.
A terme, les pensions de réversion risquent d’être fortement diminuées, voire supprimées.
Paris, le 7 décembre 1891
Le cocher du fiacre me proposa de descendre avant la cohue des grands magasins. Je m’empressai à dénicher la blouse ornée d’appliques en percale qu’il me fallait et après avoir discuté avec la demoiselle des confections, je trouvai des mitaines à cinq sous et des bas de soie pour mon amie Berthe.
Devant les comptoirs de chêne polis par l’usage et les casiers séculaires aux fortes ferrures, je m’extasiai devant quelques trouvailles qui me serviront à ma prochaine petite décoration . Découpage dans des vieux journaux et petits engrenages trouvés ici ou là.
Ma déco du 2 décembre 2019 :