MICHEL AUDIARD
Michel Audiard (1920-1985) est né à Paris, dans le 14ème (arrondissement, pas siècle). A 14 ans, il a tout lu ZOLA et BALZAC . Il adore le vélo et participe à l’exode, lors de la seconde guerre mondiale, à bicyclette. Les privations de l’occupation allemande sont pour lui une épreuve insupportable. A la Libération, il entre au journal « l’Etoile du Soir » où il tient une chronique et devient critique de cinéma.
En 1949, il commence à scénariser des films et ses dialogues font mouche. Le style « Audiard est un mélange de langage imagé entendu dans la rue ou dans les bistrots du 14ème (arrondissement) et de sa culture littéraire. Les personnages qui « parlent l’Audiard » s’embarquent dans des tirades qui mêlent argot, humour moqueur et périphrases pour la plus grande joie de ses interprètes et du public appréciant la gouaille parisienne.
Dans les années 50/60, il est omniprésent sur les écrans. La comédie et le policier sont ses genres de prédilection. Sa rencontre avec Gilles Grangier sera déterminante pour sa carrière. Viennent ensuite Gabin, Ventura, Belmondo, Pousse, Serrault, Carmet, Mireille Darc, Annie Girardot, Blier, et tous ceux qui nous font marrer. Et c'est pas prêt d's'arrêter !
Du Cave se rebiffe en passant par Un singe en hiver (1962), on prend plaisir à écouter ses tirades restées célèbres. Les Tontons Flingueurs, les Barbouzes, Cent mille dollars au soleil, la Métamorphose des cloportes (1965) pour ne citer qu’eux. Audiard cessera la direction d’acteurs en 1974 après la perte d’un de ses fils, François, qui se destinait lui aussi à la réalisation.
Audiard écrit quelques romans. Son dernier scénario sera celui de La Cage aux Folles III, réalisé par Georges Lautner.
Source : ALLOCINE.
Faut pas parler aux cons, ça les instruit.
Les cons ça ose tout ; c'est même à ça qu'on les reconnaît.
Les conneries c'est comme les impôts, on finit toujours par les payer.
On est gouvernés par des lascars qui fixent le prix de la betterave et qui ne sauraient pas faire pousser des radis.
Un intellectuel assis va moins loin qu'un con qui marche.
Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière.
Quand on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini d'tourner.
J'ai divisé la société en deux catérories : mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas.
Un pigeon, c'est plus cons qu'un dauphin, d'accord... mais ça vole.
La vérité n'est jamais amusante sinon tout le monde la dirait.
C'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule.
L'été, les vieux cons sont à Deauville, les putes à St Tropez et les autres sont en voiture un peu partout.
Les Français m'agacent prodigieusement, mais comme je ne connais aucune langue étrangère, je suis bien obligé de parler avec eux.
Le jour est proche où nous n'aurons plus que "l'impôt" sur les os.
Dans la vie on partage toujours les emmerdes, jamais le pognon.
Quand on parle pognon, à partir d'un certain chiffre, tout le monde écoute.
Conduire dans Paris, c'est une question de vocabulaire.
La justice c'est comme la Sainte vierge, si on la voit pas de temps en temps, le doute s'installe.
Deux milliards d'impôts ! j'appelle plus ça du budget, j'appelle ça de l'attaque à main armée !
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Message à l'attention de Maryline et Véronique
Salut les filles ! Je vous remercie pour vos commentaires sympas dans mon blog ; j'aimerais à mon tour en déposer dans les vôtres, mais je n'arrive pas à ouvrir le lien de vos blogs au-dessus des commentaires et je ne sais pas, par conséquent, quels sont vos blogs. Je ne sais pas si vous voyez mes réponses aux commentaires ; si quelqu'un connait Maryline et Véronique, je veux bien qu'il(elle) me renseigne. Merci à tous.
Très très cordialement. Eliane.
Lu dans la presse ce matin :
Le restaurant l'Amphitryon, à Colomiers, près de Toulouse a été incendié lundi. Mettant 25 personnes en chômage technique.
Le restaurateur, étoilé, avait reçu des menaces, insultes et autres gentillesses, vu ses murs tagués et sa voiture calcinée après avoir critiqué les violences des gilets jaunes. Rien ne prouve aujourd'hui que ce soit eux qui ont mis le feu à son restaurant, puisqu'ils manifestent pacifiquement et sont animés d'intentions courtoises.























