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Le train vers le paradis

Publié le par Eliane Roi

On ne s'en lasse pas :

Le train vers le paradis
Le train vers le paradis
Le train vers le paradis
Le train vers le paradis
Le train vers le paradis
Le train vers le paradis
Le train vers le paradis

A Wroclaw, en Pologne, l'oeuvre d'Andrzej Jarodzki a été érigée en 2010.

 

Tu vois, René, je suis fan de ferroviaire et de trucs insolites.....   Hé hé hé hé !

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Audiard

Publié le par Eliane Roi

Il nous a repassés de quatre briques : un gagnant à quarante contre un qu'il a oublié de nous cigler.

André Pousse - Ne nous fâchons pas.

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Hé hé hé hé !

Publié le par Eliane Roi

Hé hé hé hé !
Hé hé hé hé !
Hé hé hé hé !
Hé hé hé hé !

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Qui a créé la Sécu ?............ Ambroise Croizat

Publié le par Eliane Roi

Ambroise Croizat
était fils d’ouvrier.  En 1906, son père, Antoine Croizat, organisa l’une des premières grèves pour revendiquer une protection sociale, à travers une caisse de secours qui garantirait une couverture en cas d’accident ou de maladie. Après avoir été licencié à la suite de ces grèves, sa famille part pour Ugine, puis Lyon, où Ambroise devient ouvrier dès l’âge de treize ans, et entre aussitôt à la CGT.
Ouvrier métallurgiste à treize ans, député communiste du Front populaire, Ambroise Croizat participe à l’élaboration, dans la clandestinité, du programme du Conseil National de la Résistance qui débouche sur les ordonnances des 4 et 19 octobre 1945 relatives à la création de la Sécurité sociale.  Il déclarait alors : « Dans une France libérée, nous libérerons les Français des angoisses du lendemain ».

En 1936, il devint secrétaire général de la Fédération des métallurgistes de la CGT unifiée. Surtout, la même année, il fut  élu député de Paris, mandat au cours duquel il sera rapporteur de la loi sur les conventions collectives à la Chambre.

 

Qui a créé la Sécu ?............ Ambroise Croizat

A partir de 1945, Ambroise Croizat est Ministre du Travail sous différents gouvernements successifs. Ministre du Travail du général de Gaulle du 21 novembre 1945 au 26 janvier 1946, puis Ministre du Travail et de la Sécurité sociale du 26 janvier au 16 décembre 1946 (successivement gouvernements Gouin et Bidault) et du 22 janvier au 4 mai 1947 (gouvernement Paul Ramadier, fin de la participation communiste au gouvernement).
En tant que Ministre du Travail, il s’engagea sur la création des comités d’entreprise, mais aussi sur la médecine du travail, la formation professionnelle, la réglementation des heures supplémentaires, ou encore sur le statut des mineurs, sur les retraites…
À la tête de ce ministère, il dépose pas moins de quarante-cinq projets de loi. Il y joue également un rôle majeur dans l’implantation des caisses sur l’ensemble du territoire à travers la mise en place de 138 caisses primaires d’assurances maladie ainsi que les 113 caisses d’allocations familiales, entre novembre 1945 et juillet 1946. Pour ce faire, il s’appuie sur les travailleurs et les militants de la CGT avec lesquels il semble garder un contact permanent. Aussi s’adresse-t-il à eux le 12 mai 1946 : « Rien ne pourra se faire sans vous. La sécurité sociale n’est pas une affaire de lois et de décrets. Elle implique une action concrète sur le terrain, dans la cité, dans l’entreprise. Elle réclame vos mains … »

 

Qui a créé la Sécu ?............ Ambroise Croizat

Michel Etiévent, écrivain, historien, jounaliste, auteur d'une quarantaine d'ouvrages, a permis à travers ses écrits et documents de retracer la biographie d'Ambroise Croizat, le grand oublié de la création de la Sécurité Sociale. Ce formidable travail de mémoire collective devrait être l'outil de base sur ce qu'ont été les luttes et conquis pour un monde meilleur pour les générations futures et c'est grâce à ces récits que ne tomberont pas dans l'oubli ces hommes et ces femmes qui ont su donner aux siècles le goût de la solidarité, de la dignité et de la fraternité.

 

Qui a créé la Sécu ?............ Ambroise Croizat

Gilles Perret, également, est l'auteur du film "La Sociale" sur l'histoire de la Sécu et du film "les Jours heureux" qui retrace l'histoire des conquis issus du programme du Conseil National de la Résistance.
 

Qui a créé la Sécu ?............ Ambroise Croizat
Qui a créé la Sécu ?............ Ambroise Croizat

La suite de l’histoire de la Sécurité sociale et des retraites est quant à elle marquée par une série de réformes relativement récentes qui ont eu pour effet de les vider peu à peu de leur substance. Elles ont ainsi subi des attaques répétées de la part de ces gouvernements successifs, toujours selon l’objectif annoncé de « sauver » la Sécurité sociale, ou de « garantir les retraites », mais qui masque en fait une volonté inavouable de libéraliser le système de protection sociale, de surcroît lorsqu’ils traitent de sa nécessaire « modernisation » pour l’adapter aux défis contemporains.
Il suffit de lire Denis Kessler pour comprendre que c’est l’ensemble de l’édifice social bâti dans le sillage du CNR qui est en danger.  Éditorialiste à Challenges, ancien vice-président du MEDEF, directeur général de la compagnie d’assurances privées AXA et président de la Fédération française des sociétés d’assurances, il apparaît comme le porte-parole des détracteurs du système de protection sociale « à la française ». Il se donnait ainsi en 2007 la mission d’influencer la politique du gouvernement, en déclarant : « Le modèle social français est le pur produit du Conseil national de la Résistance. […] Il est grand temps de le réformer. […] La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance ! »
Ces propos, qui visaient à disqualifier la modernité de la Sécurité sociale en reprenant un argumentaire déjà employé par le CNPF en 1948, louaient la nouvelle génération de dirigeants, incarnée selon lui par Nicolas Sarkozy, et sûrement plus encore, dix ans plus tard, par Emmanuel Macron, génération qui n’a pas peur de « désavouer les pères fondateurs ».
Décrit comme dépassé et incompatible avec le contexte économique et social du XXIe siècle, le modèle social français est ainsi remis en cause par une série d’attaques violentes et répétées contre les conquêtes du CNR.
C’est précisément cette casse que le président de la République a appliquée depuis son arrivée au pouvoir : finir le travail de sape engagé par ses prédécesseurs, afin d’en finir avec le modèle social que Croizat, avec d’autres, avait mis en place pour « en finir avec la souffrance et l’angoisse du lendemain. »
À ce titre, le « nouveau monde » d’Emmanuel Macron et le système de retraites par capitalisation qu’il s’obstine à imposer aux Français sonnent bel et bien comme un bond en arrière, un recul jusque-là inédit. Convoquer la mémoire de Croizat, et celle des centaines de milliers – du million ? – de personnes qui descendirent dans les rues de Paris lui rendre un dernier hommage, lors de son enterrement, c’est rappeler l’héritage révolutionnaire inestimable qu’il nous a légué, et lutter contre la condamnation à l’oubli qui guette l’une des institutions les plus populaires auprès des Français.

L'après coronavirus :
Le "monde d'après", c'est que le gouvernement s’apprête à réduire de nouveau les services que rend la Sécu au pays, en la privant de ressources au nom de la crise sanitaire.


” Ne parlez pas d’acquis sociaux, mais de conquis sociaux, parce que le patronat ne désarme jamais. ” déclarait Ambroise Croizat.


Sources : les livres et biographies d'Ambroise Croizat de Michel Etiévent "Ambroise Croizat ou l'invention sociale", aux Editions Gap et "Marcel Paul, Ambroise Croizat Chemins croisés d'innovation sociale" aux éditions Gap.
ET    LVSL  Le Vent Se Lève, qui  est un média d’opinion qui a pour ambition de faire vivre le débat intellectuel et de travailler à une refondation de la pensée progressiste .

 


Mes dessins d'Ambroise Croizat :

 

 

 

Qui a créé la Sécu ?............ Ambroise Croizat
Qui a créé la Sécu ?............ Ambroise Croizat
Qui a créé la Sécu ?............ Ambroise Croizat
Qui a créé la Sécu ?............ Ambroise Croizat
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Hé hé !

Publié le par Eliane Roi

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Les hospitaliers en lutte le 30 juin 2020 - pourquoi - et photos de Saintes

Publié le par Eliane Roi

Les organisations syndicales  paramédicales et médicales AMUF, APH, SNPICFE-CGC, CGT, FO, SUD et UNSA, Inter Blocs, Inter Urgences, Inter Hôpitaux, le printemps de la psychiatrie et la Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et des Maternités de proximité ont appelé à cette nouvelle journée de mobilisation nationale pour la santé et le bien-être de tous. Pourquoi :

Les hospitaliers en lutte le 30 juin 2020 - pourquoi - et photos de Saintes

La population a applaudi les soignant·e·s, à 20h00 pendant la crise du COVID,et compris l’urgence de satisfaire leurs revendications. Les questions de Santé nous concernent toutes et tous ! La population et les professionnel·le·s exigent des changements dans la politique de santé instaurée par le gouvernement Macron ; il faut des moyens supplémentaires pour améliorer les conditions de travail des agent·e·s et garantir une meilleure prise en charge de la population. Nous ne nous contenterons plus de belles promesses ! A l’heure du Ségur,nous continuons à porter une plateforme commune revendicative sur les sujets suivants :

 

Les hospitaliers en lutte le 30 juin 2020 - pourquoi - et photos de Saintes

•Une revalorisation générale des salaires de tous les personnels et la reconnaissance des qualifications des professionnel·le·s, pour rejoindre le niveau salarial des premiers pays de l’OCDE;
•Un plan de titularisation massif des contractuel·le·s, et de recrutement de personnels;
•Un plan de formation pluridisciplinaire ambitieux ;
•Le renforcement des moyens financiers pour les établissements qui doit se traduire par une revalorisation importante des budgets 2020 et l’arrêt du financement des hôpitaux et établissements par l’enveloppe fermée de l’ONDAM;

 

Les hospitaliers en lutte le 30 juin 2020 - pourquoi - et photos de Saintes

•L’arrêt immédiat de toutes les fermetures d’établissements, de services et de lits ; de structures (CMP, CATTP...).  Et la réouverture de celles qui ont déjà été fermées, lorsque c'est nécessaire, pour répondre aux besoins sanitaires de la population;
•Des mesures qui garantissent l’accès, la proximité et l’égalité de la prise en charge pour la population sur tout le territoire;

 

Les hospitaliers en lutte le 30 juin 2020 - pourquoi - et photos de Saintes

•L'arrêt des soins, de l’accompagnement standardisés et le retour à des prises en charge de qualité prenant en compte la singularité de chaque patient·e, résident·e et usager·e .La meilleure des reconnaissances pour tou·te·s les professionnel·le·s des établissements du sanitaire, du médico-social et social, c’est que ce gouvernement, ENFIN, prenne en compte l’ensemble de leurs revendications.

Les hospitaliers en lutte le 30 juin 2020 - pourquoi - et photos de Saintes

PHOTOS prises ce matin devant l'hôpital de Saintes (17).

Un hôpital ne doit pas être géré comme une entreprise.

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La balade du 29 juin 2020

Publié le par Eliane Roi

La balade du 29 juin 2020
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Il est bien, l'article de Libé sur la grève à BFM tv :

Publié le par Eliane Roi

Une grève chevaleresque

Habituellement, ils ne mâchent pas leurs mots contre les grévistes, quand ce sont des cheminots ou des infirmières. Mais quand la mobilisation concerne leur entreprise, les animateurs de BFM et de RMC changent de ton.

 

Il y a des mots qui semblent écorcher certaines bouches. Par exemple, le mot « grève », pour les vedettes des chaînes d’info en continu. Ce n’est pas le seul. Le mot « intersyndicale » aussi, par exemple. Quand Ruth Elkrief, Christophe Barbier, Eric Brunet ou le duo Truchot-Marschall desGrandes Gueules évoquent les grèves ordinaires, celles des feignants habituels, des cheminots preneurs d’otages, des infirmières championnes de la retraite (avant et après la pandémie, pas pendant), des profs champions des vacances, il est clair, à leur ton, qu’ils parlent des maudits de l’histoire. Mais voilà que la terrible maladie a frappé près, tout près d’eux : les collaborateurs du groupe NextRadioTV (BFM et RMC essentiellement), journalistes ou techniciens, sont en grève reconductible depuis la semaine dernière, pour protester contre un plan de suppressions d’emplois visant jusqu’à 30 % des effectifs.

Et soudain, ce n’est plus la même grève dont il est question. Ce n’est pas une grève de tire-au-flanc. C’est une grève contrainte et forcée d’employés modèles, une grève à la loyale, catégorie jusqu’alors inconnue des téléspectateurs de BFM.

«Nous sommes tous émus, dit Apolline de Malherbe, parce que c’est un groupe de gens travailleurs, valeureux, responsables. Cette émotion et cette colère devront être entendues.» «Mesdames, messieurs, c’est vrai que c’est un moment un peu important dans la vie de RMC, renchérit Eric Brunet, parce que moi, ça fait dix ans à titre personnel que je suis là, on n’a pas tellement la culture de la grève dans cette boîte, et aujourd’hui, bon, ben, beaucoup de journalistes ont estimé qu’il fallait faire grève, donc on voulait vous le dire.»« La direction doit entendre cette colère, parce que c’est la colère de gens qui sont dévoués », conclut Olivier Truchot.

« Travailleurs, valeureux, responsables » : il ne manque à la description d’Apolline de Malherbe que « loyaux et fidèles ». C’est donc une grève de chevaliers de l’info, qui a éclaté dans le groupe de Drahi (également propriétaire de Libération), de chevaliers loyaux à leur suzerain, et qui n’en reviennent pas de la « Drahison »(le mot est brandi sur des pancartes, et revient en hashtag sur Twitter).

Gage de cette sincérité : leur émotion. A la différence des syndicalistes professionnels endurcis par les combats, tous sont émus. Et pas seulement parce qu’ils ne pourront peut-être pas retransmettre les débats des municipales. Emus de découvrir qu’on leur aurait menti. Ainsi, Drahi ne serait pas le bienveillant « Patrick » de la com interne. Ce serait le milliardaire Drahi sans foi ni loi, décrit par les enquêtes des malveillants et des jaloux. Que sera-ce quand ils apprendront que les enfants ne naissent pas dans les choux !

« On n’a pas tellement la culture de la grève » : cette grève est d’autant plus crédible qu’elle est exceptionnelle. Les vedettes de l’info avouent en creux qu’ils n’ont jamais pratiqué la grève. Et d’ailleurs, à la différence de la piétaille qui se bat pour eux, eux ne la pratiquent toujours pas personnellement. Pas question ni de déserter ni de « prendre l’antenne en otage ». Olivier Truchot : « On ne va pas débattre de l’intérêt ou non de cette grève. » Son complice Alain Marschall : « Nous, avec Olivier, on a décidé de travailler parce qu’on a une émission à faire, un choix à délivrer à un public à qui on veut continuer de parler et de dire les choses, et c’est ce qu’on fait aussi à travers ce petit message. » Eric Brunet : « Néanmoins, on est là. » Il ne dit pas : « Je ne fais pas grève ». Il n’explique pas pourquoi il ne fait pas grève. Il dit : « On est là. »« Là » : à accorder à la grève son label d’athée, sans faire grève lui-même. Ex-mécréant bouffeur de grèves, qui vacille sur le bord d’être touché par la grâce de la lutte des classes.

Un aveu, en passant : quand ils traitaient d’une grève, auparavant, c’était donc en non-croyants et en non-pratiquants. Reste à ces novices à découvrir la mécanique, les coulisses. Les séances de « négociations » qui ne servent qu’à gagner du temps et ne débouchent sur rien, parce qu’il n’y a rien à négocier, les tentatives patronales de jouer la division et le pourrissement. Bienvenue !

 

 
   
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Marcel recommence à tourner

Publié le par Eliane Roi

Un remake de "la Cage aux Folles".

Marcel recommence à tourner
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Piqûre de rappel

Publié le par Eliane Roi

Piqûre de rappel

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