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ou Quand la nature reprend ses droits
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ou Quand la nature reprend ses droits
In the Dolomites mountain range, north of the Venice lagoon, water harvesting infrastructures are planned to ensure the production of artificial snow for the 2026 Olympic and Paralympic Winter Games (in Milan and Cortina). The Venice Climate Camp, with the support of italian environmental networks, is calling for a major mobilization from september 6 to 8 2024 to disarm these harmful projects and defend the lagoon.
As an extension of the international mobilizations against basins in Poitou, a delegation made up of representatives of Bassines Non Merci and the Uprisings of the Earth will leave on september 2 from the Green Venice of the Marais Poitevin to rally the mobilization in Veneto, with the desire to demonstrate reciprocal solidarity between struggles for the defense and sharing of water. This delegation can be joined at the stard or along the way during stopover evenings, notably on september 3 in the French Alps where opposition to the 2030 Winter Olympics (planned in France but it’s not certain) is growing, as well as as on september 4 and 5 in Val Susa, a valley of historic resistance to the Lyon-Turin LGV project.
LETTRE OUVERTE AUX NOUVEAUX ET NOUVELLES ÉLU·ES DE LA RÉPUBLIQUE :
Nous appelons à stopper la guerre de l'eau, à mettre en pause les projets de bassines via un moratoire afin de recréer un dialogue démocratique. Ce sont plus de 40 000 personnes qui ont convergé massivement vers le Poitou à l'occasion de la mobilisation internationale stop méga-bassines du 16 au 21 juillet 2024, appelée par plus de 120 organisations. Des milliers de paysann.es, habitant.es, syndicalistes, scientifiques et élu.es ont réussi à éviter le piège d'un nouveau Sainte-Soline, grâce à l'inventivité des gestes portés et des parcours empruntés. Ces milliers de personnes ont exercé leur liberté de manifester en visibilisant l'agro-industrie et en demandant un moratoire immédiat sur les projets de bassines.
Pourtant, une fois de plus, Gérald Darmanin a joué le jeu de l'escalade répressive en mobilisant 3000 gendarmes sur 3 départements, en militarisant les abords du Village de l'Eau et les manifestations - assumant jusqu'à mettre le feu aux champs des agriculteurs qu'il prétend défendre. Depuis des années et de manière croissante, les militant·es pour la défense de l'eau sont victimes de multiples menaces et agressions, s'ajoutant à la répression d'Etat. A titre d'exemple, le convoi vélo qui rejoignait le Village de l'Eau depuis Bordeaux a subi une violente agression nocturne, malgré la surveillance policière constante dont il faisait l'objet.
Par ailleurs, les dirigeant·es de la Coordination Rurale ont menacé d'envahir le Village de l'Eau, espace d'échanges et de débats, allant même jusqu'à prophétiser "qu'il y aurait des morts". Promettant que des "milliers d'agriculteurs" se joindraient à elle pour encercler le Village. Ils n'auront au final rassemblé qu'une poignée d'entre eux et quelques tracteurs - prouvant ainsi que la défense des bassines ne fait pas l'unanimité dans leurs rangs.
La science, les institutions et la justice nous donnent raison : les mégabassines ne sont pas une solution face au changement climatique. De leur côté, les agriculteurs et agricultrices dénoncent une répartition inégale de l'accès à l'eau. Il est temps que les tensions cessent. Nous voulons retrouver la tranquillité sur nos territoires. C'est pourquoi, nous serons à Paris dès la rentrée de septembre et l'investiture du nouveau gouvernement, pour échanger avec les représentant·es nouvellement élu·es, dont certain·es nous ont déjà assuré de leur soutien. Les projets de bassines ont été portés et passés en force par un gouvernement et une majorité qui n'existent plus. Nous appelons la nouvelle Assemblée à mettre en place un moratoire sur les bassines au travers d'une loi. Pour nous, il est un préalable à la reprise des débats sur les choix collectifs pour la politique de l'eau en France.
Le dialogue n'est pas possible tant que les chantiers se poursuivent dans le Poitou ou ailleurs. Le démarrage d'un nouveau chantier à Saint Sauvant, dans la Vienne serait dramatique et viendrait inévitablement enterrer toute possibilité d'apaisement. Les défenseurs·euses de l'eau ont prouvé une fois de plus leur détermination à se mobiliser massivement si un chantier venait à démarrer à la rentrée.
Nous espérons que cette main tendue sera saisie par celles et ceux qui refusent la faillite démocratique autour de la question vitale de l'eau, et qui acceptent le débat. C'est le moment, voilà notre chance à toutes et tous de sortir par le haut de cette situation. Saisissons-la pour une politique de l'eau partagée, qui apaise plutôt qu'elle ne détruit.
Le collectif Bassines Non Merci.
LA vidéo explicative :
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Des Méga-Bassines, un Port, et des Flammes : Mobilisation en 3 actes
Le mouvement contre les mégabassines a modifié sa stratégie, et vise une nouvelle cible. Alors que l'an dernier les rassemblements de sainte soline ciblait des chantiers de mégabassines ...
Une autre vidéo :
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MÉGA-BASSINES : À LA ROCHELLE, CONTRE DARMANIN ET SA POLICE, LA GUERRE DE L'EAU A COMMENCÉ
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"Je suis bien un paysan, nous sommes installés depuis 6 générations au nord de la Charente-Maritime ; L'enseignement agricole conventionnel allait me conduire à agrandir la surface de cette ferme familiale et à utiliser des palettes entières de produits toxiques, des tonnes d'engrais chimiques...
Des fleuves et des rivières à sec, de l'air irrespirable, des ciels sans hirondelles, de l'eau potable toxique, des hôpitaux débordant de cancéreux ?
Non, mesdames et messieurs, ni à Melle, ni à Sainte Soline je n'ai vu de voyous, des casseurs ou des terroristes ! J'ai vu des jeunes sans espoir prêt à payer de leur vie pour pouvoir croire qu'un autre monde est possible. Quand bien même ces réserves artificielles d'eau se construiraient pour le caprice et le bénéfice de quelques privilégiés, les rivières continueront d'être à sec invariablement, les problèmes de pollution et de perte de biodiversité s'amplifieront...
Rappelez-vous bien tout cela ! Car il est bon de choisir son camp quand il le faut !
Elles ne serviront pas bien longtemps ces bassines, baisse des cours et économiquement plus rentable, dérèglement climatique. Elles seront vite laissées à l'abandon, imagine un instant le paysage de nos enfants dans quelques centaines d'années, éoliennes en ruine s'écrasant sur elle-même et trou géant colonisé par la nature reprenant ses droits...
L'agonie de cette agriculture dévastatrice est lancée, elle va être longue et douloureuse, sous perfusion pour prolonger une activité économique artificielle profitant à quelques uns.
Les paysans devenus exploitants agricoles sont ainsi les exploités du système.
Une fois de plus, l'argent public, mon argent, notre argent aura été gaspillé sans aucun souci de l'intérêt général et d'un bien commun, l'eau."
Après deux journées de manif'actions, dernier jour du "village de l'eau" ce dimanche 21 juillet à Melle, dans les Deux-Sèvres. "Village de l'eau" qui a accueilli une quarantaine d'invités venus des quatre coins du monde, du Mexique au Chili en passant par l'Inde.
"Depuis 50 ans, je me bats contre la privatisation et la commercialisation de l'eau. Un combat mondial", estime Rajendra Singh, de l'association Tarun Bharat Sangh qui travaille à la restauration cycle de l'eau en Inde avec des méthodes traditionnelles. Pour lui la France "c'est l'agribusiness, et le business créé toujours des désastres" .
A la veille de la fin de l'évènement, Rajendra Singh salue cette mobilisation "de nombreuses personnes rassemblées pour le droit de l'eau, le droit des rivières, le droits des communautés. Mais le gouvernement doit écouter avec respect, sinon la violence vient. Et la violence n'est pas une solution". Il fait référence au Mahatma Gandhi, "le père de notre nation qui dit la solution n'est pas dans la violence. La solution c'est la non-violence".
1. Lettre ouverte aux manifestants violents :
Ultras qui êtes tentés de rejoindre les blacks-blocs et écrivez « voleurs » sur les banques ou les supérettes, vous vous trompez dans la manière de mener des actions.
Le pillage, les destructions, incendies... sont du fait d’une poignée de blacks-blocs présents dans nos manifs uniquement pour nous faire porter le chapeau des dégradations . Ne les rejoignez pas, la violence N’A JAMAIS RIEN REGLE.
Moi aussi je déteste la publicité et la société de consommation ; ce n’est pas pour autant que je vais détruire les panneaux publicitaires. Des négociations sur les bassines d’eau ont abouti, le dialogue est important, et la population prend de plus en plus conscience de ces problèmes. Les violents desservent les causes justes et les gens qui luttent pour un monde meilleur.
Les porte-paroles de Bassines non Merci n’ont eu de cesse de répéter qu’il fallait manifester dans le calme et ne pas attiser la violence. Les médias (et une bonne partie de la Presse) se chargent bien de faire passer les manifestants pour des violents comme nous l’a encore répété un voisin content que le cortège ait été gazé. Toute la journée on a rencontré des jeunes gentils, cherchant le cortège familial, cherchant un autre avenir pour leurs futurs enfants.............
Maniez plutôt l’humour, comme les baigneurs du cortège familial l’ont fait en se rafraîchissant dans l’eau sur la plage de la Concurrence en chantant et en évoquant le nom de plage de la "Concurrence » dans la ville qui abrite le deuxième port agro-industriel de France.
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2. Sur les vidéos, on voit clairement la police charger des manifestants pacifiques, bras en l’air, sans raison, à proximité des parcs. Médias, BFM TV en tête, ARRETEZ de plaindre les pauvres policiers blessés, ceux sont souvent eux qui cherchent la violence contre les manifestants paisibles (et laisse les black-blocs piller en toute impunité).
3. commentaire d'un rochelais vu ce matin dans Sud-Ouest :
Votre commentaire a été posté avec succès, il sera validé sous peu.
17 H - Je montre les photos du cortège le plus cool (il y a deux cortèges), le plus familial, celui qui ne comporte pas une poignée d'individus qui dégrade et pille . Concernant les dégradations, c'est encore une poignée de black-blocs -souvent des policiers en civil- qui ne sont là que pour casser, brûler, pour que la police réagisse contre les manifestants et les accuse de ces dégradations.............. (comme toujours)...........................