Mon dessin du 9 mars 2019
Jules Ferry est né à Saint-Dié dans les Vosges le 5 avril 1832 d’un père avocat. Il semble d’abord vouloir suivre les traces de ce dernier en se lançant dans l’étude du droit et en s’inscrivant au barreau de Paris. Il plaide dans quelques affaires mais très vite se tourne vers le journalisme où l’on remarque son talent.
Journaliste d’opposition, sa célébrité est acquise grâce à un article du Temps " Les comptes fantastiques d’Haussmann ".
Sa carrière politique commence en 1869 lorsqu’il est élu député de la 6ème circonscription de la Seine sur un programme radical, anti-centralisateur et anti-militariste – il s’oppose d’ailleurs à la déclaration de guerre contre la Prusse.
Après la défaite de Sedan, il entre au gouvernement de défense nationale et devient maire de Paris où sa circulaire du 10 décembre exigeant des restrictions alimentaires lui vaut le surnom de " Ferry la famine ". Il quitte Paris pour Versailles pendant l’insurrection communarde, après avoir été élu député des Vosges le 8 février 1871, mandat qu’il détiendra jusqu’en 1889.
Le gouvernement Thiers l’envoie en Grèce comme ministre plénipotentiaire, mais dès la chute de celui-ci il revient à la Chambre où, avec Gambetta et Grévy, il devient une figure de l’opposition.
Chef de la Gauche républicaine, il fait naturellement partie des 363 et se fait remarquer par de violentes altercations avec le duc de Broglie et le général de Rochebouët après la crise du 16 mai 1877.
La laïcité
C’est ce que l’on retient en général de l’œuvre de Jules Ferry : il est vrai que c’est peut-être son action dans ce domaine qui a contribué le plus durablement à installer la République.
Le 15 mars 1879, Jules Ferry dépose sur le bureau de la Chambre deux projets de loi. Le premier prévoit une réforme du Conseil supérieur de l’instruction publique et le second un aménagement substantiel de l’enseignement supérieur. Il s’agit d’un premier pas vers la laïcité car Jules Ferry veut en fait éliminer les ecclésiastiques des conseils académiques et des facultés d’Etat. L’article 7 du second projet provoque un vrai tollé puisqu’il interdit aux membres des congrégations non autorisées d’enseigner : 500 congrégations sont concernées dont les Maristes, les Jésuites et les Dominicains.
A la rentrée parlementaire de 1880, une série de nouveaux projets sont déposés, concernant la gratuité et la laïcité de l’enseignement des jeunes filles. Malgré de fortes réticences d’une partie de l’opinion publique et du Sénat (qui repousse l’article 7 en mars 1880 par 148 voix contre 129 grâce à la défection du centre-gauche de Jules Simon), plusieurs lois sont votées entre 1881 et 1884, lois dont la philosophie générale a pu être résumée dans les trois termes " gratuité, obligation, laïcité ". La gratuité est votée en juin 1881, l’obligation scolaire (entre 6 et 13 ans) en mars 1882 comme la laïcité. De plus, une Ecole normale de jeunes filles est fondée à Sèvres.
Jules Ferry a donc tenu la promesse qu’il avait faite à Paris le 10 avril 1870 : " je me suis fait un serment : entre toutes les nécessités du temps présent, entre tous les problèmes, j’en choisirai un auquel je consacrerai tout ce que j’ai d’intelligence, tout ce que j’ai d’âme, de cœur, de puissance physique et morale, c’est le problème de l’éducation du peuple ".
(La République française a quasiment sanctifié Jules Ferry en en faisant le père fondateur de l'école laïque , gratuite et obligatoire. S'il imposa effectivement cette réforme, il ne faut pas oublier que celle-ci avait été préparée par d'autres que lui. Et il faut se souvenir surtout que cet homme fut un propagandiste virulent de l'expansion coloniale, qu'il engagea des répressions sanglantes contre les indigènes de nombreux pays, et particulièrement le Tonkin -partie septentrionale du Vietnam-. La postérité lui est donc douce. Elle a gommé cet aspect terrible de sa carrière. Il mourut en 1893, à l'âge de 61 ans.)
La recette de Manou
Salut les potes ! j'ai mis en application la recette publiée sur le blog de Manou "petits gateaux à la noix de coco" ; je peux vous dire qu'ils sont délicieux. Ci-joint ci-dessous ci-après ci-contre le lien de son article avec la recette et en-dessous, la photo des gateaux que je viens de terminer. Huuuuuummmm ! Régalez-vous ! Je tiens à préciser que c'est la première fois que je mets une recette de cuisine dans mon blog. Ca s'arrose (comme dirait François Mitterrand) (sa rose).
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Petits gâteaux à la noix de coco et au yaourt - Dans la Bulle de Manou
Petits gâteaux à la noix de coco et au yaourt Voilà une recette trouvée par hasard sur le net et que je pensais avoir raté, car ces petits gâteaux ne lèvent pas beaucoup. Mais nous les avons...
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