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Publié le par Eliane Roi

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PPRene 05/12/2020 07:49

ah superbe comme blague, le bonhomme d e neige au telephone !!! si tu en as encore beaucoup comme ça Eliane, on est preneurs ! porte toi bien bises

Eliane Roi 05/12/2020 08:53

J'en mettrai une -ou deux- par jour jusqu'à Noël ; sers-toi et envoie à tes potes. Il faut rigoler dans cette période morose et bousculer les déprimés, ceux qui rient quand ils se pincent, les coincés du petit jésus, les vieux réacs, et acheter Charlie-Hebdo pour voir qu'il y a encore des gens qui ont de l'humour. Quelles que soient les circonsitions, heu, les circonstances.
Je suis en train(électrique) d'écouter une chanson de Pierre Perret. Les paroles sont pleines de vérités.
Grand chanteur à texte rigolo !
Vive lui !
Vive toi !

florentin978 04/12/2020 16:29

J'ai lu avec le même sourire les quelques brèves de comptoir que tu mas transmises. je dois avoir quatre ou cinq volume des brèves découvertes pas Jean-Marie Gourio. Quelques unes sont vraiment impayables, c'est vrai, mais d'autres sont quelque part émouvantes. J'aime. C'est le onde qui vit.

Eliane Roi 05/12/2020 07:20

J'ai le gros bouquin de Gourio et je mets le nez dedans de temps en temps. C'est un régal. Je ne vais jamais dans les bistrots (même quand j'étais jeune, je préférais faire du sport) mais c'est une chose que j'aurais adoré faire : écouter les brèves de comptoir. Les mecs sont des humoristes sans le savoir. Je sais d'ailleurs que certains humoristes s'inspirent de ce qu'ils entendent pour leurs sketches. Anne Roumanoff : "On ne nous dit pas tout" vient certainement d'une brève de bistrot. J'adorais aussi dans Le Petit Rapporteur lorsque la bande de Jacques Martin rendait visite à la "France profonde" et ramenait des interviews inoubliables. Mon frère l'a fait il y a quelques années, caméra sur l'épaule, à la rencontre des gens qui vivent seuls avec leurs chèvres dans la montagne. Ce sont des documents précieux. Lorsqu'il n'y a pas de coronavirus, on sort beaucoup plus. On ne rencontre pas beaucoup de monde, mais on fait parfois des rencontres extraordinaires, comme j'ai pu le mettre dans mon blog il y a quelques années ou quelques mois. Comme ce monsieur qui vit avec ses chiens sur un ancien site industriel, au pied de la grande cheminée (tout près de chez nous) et qui nous a raconté le passé de cette usine et de ses ouvriers.
On aime bien faire ce genre de photos.
Merci à toi, Florentin.
Prends bien soin de toi.